Revue "La Bafouille Incontinente" dirigée par M. Imhauser |
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Collaborations Echanges entre Jacques Izoard Revue La Bafouille Incontinente dirigée par Marcelle Imhauser Articles journalistiques et pamphlets Encouragements |
Tous mes textes édités dans la revue « La Bafouille Incontinente » depuis sa création seront disponibles en fichiers PDF. 1. Lettre à quelqu'un avec un thème que l'on perd en route
6 et 7. Hommage à Jacques Izoard
14. Lettre à un rêveur ou à une rêveuse
par Patrick FRASELLE
18. Lettre à Jeanne d'Arc
Cul ture
Sortie de presse de "La Bafouille Incontinente "Le troisième numéro de « La Bafouille Incontinente » sortira de presse ce mercredi 13 septembre 2006.
Bafouille Incontinente n°1 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à quelqu'un avec un thème que l'on perd en route…) A Monsieur l'Evêque Hasètic Excellence, Je me permets de vous écrire pour vous livrer les tourments m'étant à confesse confiés. Je vous narre ainsi l'histoire d'O… de Madame A… Je vous demande de m'éclairer sur le nombre de « Notre Père » et de « Salut Marie » que je dois lui proposer comme punition… Madame A épouse Monsieur B. Mr B et Mme A on ensemble un bébé. Mr B ne prise plus Mme A et pour passer le temps s'occupe mal assez d'une Mme C . Mme C , elle, n'est pas contentée. Aussi, Mme C se délecte donc, pour compenser, d'un Mr E car c'est une encore en chair belle. Mme A non plus n'est point heureuse et pense à retirer son épingle en fleurette contant avec un autre Mr, lui, dit Mr V . Puisqu'il est marié, si Mr B est avec Mme C, en public, ils ne peuvent se toucher le pied; des fois, que d'autres sieurs et sieuses nommées R … L … O … S … U … K … n'allassent faire la mélasse en racontant à Mme A ce qu'il en est de Mr B et de Mme C . Toutefois, Mme C n'est pas très pieuse, elle ; et, n'a peur, de vendre la mèche à Mr B en lui touchant le pied, non point de Mr B mais bien de Mr E . D'autant que Mr E n'est, semble-t-il pas pédé et tient fort à Mme C . Tandis que lui, E , a peur que B apprenne que E voit C. Pour résumer, seul Me C sait qu'elle se tape Mr B et Mr E ensemble. Enfin, pas ensemble en même temps ; mais, ensemble quand même mais pas dans le même temps. Bon mon cher jusque-là ce n'est point compliqué. Bien. Ni Mr B , ni Mr E ne savent qu'ils se tapent la même Mme C . Ca, seul Mme C le sait. Ceci dit, Mme A , sait que Mme C, laquelle, voit son mari Mr B car elle, non plus n'est pas contentée par ledit B . Mais, cela, Mme C ne le sait que Mme A, elle, le sait. Tandis que lui, Mr B ne sait pas que sa femme, Mme A sait que son mari, Mr B voit mal Mme C qui elle se dit : « Cela en est assez je me tape Mr E » et Mr B , lui ne sait que Mme C voit E . En effet, il arrive que Mr B , Mme C ainsi que Mr E partagent la même table pour un thé. Mr E connaissait bien Mr B . Mr E s'est intéressé devant Mr B à Mme C mais Mr B n'a rien pu dire à E puisqu'il n'était pas censé être l'amant de Mme C. C'est insensé mais Mr E sait que Mme C protège Mr B et quand ils sont devant les dés pour jouer Mr E fait semblant que Mme C ne suce pas Mr E devant Mr B. Pas qu'elle le turlutte devant Mr B , c'est une manière de dire clairement les choses de E et de C avec B. Je veux dire que devant Mr B , Mme C ne montre aucune familiarité à Mr E pour que Mr B ne devine pas que C pompe E. Car il est sûr que Mme C ne suçote pas Mr E devant sa dame bée car la dame de Mr E ne sait pas donc que son mari, Mr E se tape en fait Mr C qui lui se tape Mr X non pas de son nom mais bien parce qu'il est naît sous ixe, et qui lui est en fait tapette bi tolérante. Ou, que Mme C sait sucer E. Mr B de cela ne sait ni A ni B. Mme C s'use à cacher E quand le B est là. Toutefois, Mr V désire fort Mme A et Mr B, lui-même s'il voit une Mme C est jaloux même si lui voit une Mme C. Mr B n'aime pas que Mme A pense à Mr V car il sait que comme il ne contente pas bien Mme C , elle pense, elle à Mr E qui n'est pas contenté en tout et voit sur le bas côté un Mr… dont le non est tu. L'Abbé Cédaire est là pour démasquer ces bêtes attitudes d'autant qu'il pense que s'en est assez que C suce E alors que B nique A pendant que C ment à A et à B. Que E ment à B qui n'est pas seul à se taper C pendant que Mme A , elle ne se tape pas le cul de Mr T, qui lui pense fort à elle. Si vous ne comprenez « ni A ni B », je recommence : Mr Ixe, lui, qui est… Votre dévoué.
Bafouille Incontinente n°2 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à un personnage particulièrement odieux) Odieuserie publicitaire, légendaire con sommateur C'est l'histoire pour dire que dans chaque oeuf il n'y a pas toujours une belle histoire. Il tombe des grands pavés de fruits confits. Toutes les couleurs, toutes les saveurs sont là. Claire mange souvent de la confiture d'iris. Elle l'étend à forts coups de râteau sur ses tartines . Ses dents de pierre croquent avec effroi ce repas jardinier. Je la regarde comme une taupe regarde le soleil quand elle fait le poirier. Je m'amuse. Les réverbères de nougat s'étendent au-delà de toute réalité. Le fenouil pousse tendrement. La douceur se terre dans l'anis. Les carottes ne poussent pas en rang. La cerise est toujours sauvage. Tous les animaux se promènent. Poésie, liberté. Le réveille-matin tient la garde. Un jour il sonne. Le pire arrive. Le grand bordel commence. Sous l'oeil épais d'un horticulteur maintenant enneigé de soucis, de préoccupations purement hardies, Adam et Eve prennent l'apéro chaque matin, au même endroit. Adam est gai (plus tard, pour faire branché pour faire moderne et comme tout le monde il sera gay ou bi ). Il chantonne un air de salle de bains : pom, pom, pom ... Eve remarque que sa chatte toute neuve serre en pente. Elle pense à con sulter. Déjà, ils foutent la pub sur les nuages pour défigurer le ciel et s'en foutre plein les poches : Avec Martini ou JB tu bandes mieux si tu dois baiser une donzelle, dit-elle. Cadeau du monstre. Il s'appelle Stroke de Liminale. Un noble sauret au petit de , je vous prie. Bonjour mon Kiki, faut-il vous lécher les pieds ? C'est le commencement du début et déjà ça déconne ! As-tu le dernier modèle de chez Stronzo ? A six roues deux volants 69 airbags cinq radios ! Une par personne. Aquarium dans la boîte à gants. WC privé pour le caniche. Son moteur, dans un endroit aménagé, fait la mayonnaise pour les frites de route. C'est une sérieuse économie. Bon, elle goûte le pétr oooo ô ô ô ô ô ô ô ô ô ô ô ô le mais cela permet d'épargner cinquante centimes d'euro par repas. En option, son pot d'échappement chie des cervelas si tu veux ! Pipe assurée par la bergère si tu la prends en stop ou par-derrière. Elle ne s'arrête pas de lécher ton gland méchant loup s'elle voit le look de ta tire ! Quelle aubaine mon bonhomme... Pauvre petit bonhomme ! J'offre un verre à Beethoven qui préfère la glace pilée au zeste de citron. On peut être sourd, assoiffé, et ne pas aimer l'agrume; mais, manger des légumes un jour sur deux. Pourtant, les gens lisent un seul roman qui les passionne : Le Gui des Gares, roman à suce pen . Quelques tirades à avaler. A saler ou à sucrer selon. La moutarde qui monte au nez est comprise dans le prix littéraire. Mozart suit l'enterrement d'un chien. Il aurait mieux fait, en jouant aux dés, en se grattant le nez, en se tordant un pied de faire du cacatechno pour trous du cul de boîtes à mites. Pour têtes à vider. Mais vider quoi ? Le vent qui s'y cache comme il peut entre deux osselets légers ? Le vent de la tête des snurfs a peur, il ne trouve pas sa place. Pourquoi le fric est-il toujours dans la poche des cons ? Ou pour le coach des pontes ? Si je m'ennuie, à l'aide d'une scie à métaux il me vient de temps en temps l'idée de découper l'acier de la laideur humaine. La scie chauffe à blanc. Les outils ne sont pas solides. Attendons quelques siècles encore. La machine à recoudre la connerie est née de toute façon . Dans le seul but d'avoir une paix royale, je fais pipi tout seul sur un tas de feuilles. Les bourgeons de ma mie volent en éclats. Elle fait sa ronflinette de nuit mais elle me plaît. C'est toujours ça. Léon, le voisin n'est pas napolitain, il est voisin. La Métro Goldwyn Mayer range ses oranges dans un coffre. Pour plus tard car on ne sait jamais... Même si les fragiles-du-lobe du samedi soir, à Coca-Cola à popcorn à branlette entre deux sièges lui rapportent un benêt fils juteux. D'où mépris du loup de plaine car l'imbécile sort en bande. « Maman j'ai raté l'avion », quatre-vingt-dix-septième version pour septième-art-o-philes en mal d'imagination... Resucées de mes deux couilles pour petits branlés d'arc-en-ciel. Tu rates aussi ta vie, connard, pendant que la Gold Copyright : Editions du Centre Liégeois d'Action Interculturelle. Bafouille Incontinente n° 3 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre de candidature à ce qu'on veut...) Candidat à l'expérimententation, cobaye pornographique, je postule chez Pfizer, Viagra-moléculant, pour tester les secrétaires de la suce-dite firme. Aussi, osons un ludique critique de l'instance judéo-chrétienne désincarnée mais pas comme mon oncle, coureurs de jupons. Notre Sainte Mère l'Eglise, Dieu et son représentant, le Pape, tous trois, réinvention anti-diabolique de l'avidité du père primitif. Pour apaiser notre angoisse existentielle du Meurtre du Père, comment mettre dans le vent notre paire de noisettes ? Par quoi commence une journée dans ce pays qu'est la Moldavie ? Oups, je veux dire la Molletavie ? Elle est molle ta vie, car elle commence tous les matins par la récitation inconsciente du Notre Père : Nous nous prendrons pour Rocco Siffredi, star déjantée du porno ; qui, dans la matrice de sa mère était déjà en érection {sa queue poussant plus vite que sa tête d'ailleurs : compte-rendu des échographies de l'époque}. Comme cela notre Rocco a réalisé le rêve le plus fou de chaque homme, NTM, D'ailleurs, comme il est né, non pas le divin enfant mais dans la joie de l'ode-delà, il connaît la musique et il aime le « rock aussi, Freddy ! Bien sûr, au prix de 400 fb (10 Euros, pour les non eurocrates), la jolie petite pilule bleue géométrisée, je me suis empressé de me la faire offrir en échantillon free taxe, par mon médecin de famille complice, complaisant et souriant puisque Pfizer, déjà honteusement trop riche, préfère s'arrondir les fins de mois, pour qu'ainsi, ses PDG aux allures de pédés et de chiures, puissent aller trougner les demi-pouffiasses de la « Jette-Sex » en s'offrant des chiennes en feu auxquelles le quidam de la rue ne pourra faire minette ou simplement allusion que dans ses rêves les plus zozos et les plus zosés en gardant en poche son zizi de Zorro de banlieue ou de Prisunic qui ne nique plutôt que de livrer ce produit à un prix démocratique pour ainsi participer à une joie non létale du genre : « Je pourrais voir la vie en bleu si je veux ! Et elle, en rose, car elle ne s'y ménopause… » Je me demande bien pour quoi une Sœur appelle toujours son ouaille Mon Fils ? Serait-ce un double inceste refoulé ? Toutefois, en cas de problème érectile un produit naturel et gratuit est mis sur le marché depuis très longtemps. Dans notre culture castrante judéo-chrétienne déjà ré-citée, la publicité autour de ce produit, ne se vendrait que dans les confessionnaux lors de situations d'urgence les plus hypocritement cathartiques du Saint-Père de Rome ? L'eau distillée à 69 degré, je veux dire l'alcool de prune est tellement plus salutaire qu'il ne faut plus le taire et ainsi lui dire plus souvent : « T'es plus pure que l'eau bénite des grenouilles d'église. » Ce produit très naturel, ne coûtant rien si ce n'est que la transgression d'oser récupérer les femelles de la Horde Primitive, volée au Père archaïque et maintenant cousue symboliquement par les interdictions de notre Sainte Mère l'Eglise, complice du Père papal castrateur, dérivateur et empêcheur de tourner en rond et, d'être ainsi pêcheur tant que pécheur du menu fretin ou du délicieux menu qu'est son popotin quand il est nu et même au Bottin. *** En cas de soucis d'érection du beau membre délicieux et masculin, cette molécule non chimique mais naturelle s'appelle le Trianotérol *** Lisez un peu ce mot en anglais, avec la phonétique anglaise, pour voir… Si vous avez des problèmes d'érection, Trianotérol ! (try another hall) Vous ne connaissez pas l'anglais ? Je me dévoue, si vous entre tel et tel âge, je veux bien vous donnez des cours de langue, dans ma chambrinette. Ou des cours de musique de chambre, vous à la flûte à bec et moizau pia…no Copyright : Editions du Centre Liégeois d'Action Interculturelle.
Bafouille Incontinente n° 4 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à quelqu'un qui n'a pas vu que j'étais là...) Lettre à Marcelle Imhauser, rédactionissssse de la “ Cafouille sans Continent ”, qui n'a pas vu que j'étais là, tout épelé, voire même, dépiauté ! Très Chère Marçaire Imhauselle, Voilà. Je suis las de n'être pas là. Comment ici être las si je dis que je ne suis pas las me réponds-tu ? Mais j'ai pô dis “ las ” dans la chute de la phrase mais là bien. A cet endroit-là j'ai là dit ( le lieu !) et non là pas las (l'état). En fait, c'est pas d'être las que je chuis las mais bien de n'être pas là ici-bas assez ! Et si on n'est pas là on n'est pas bien ici deçi ou... delà. Bref, on est mal. Tu ne m'écoutilles pas bien. J'en ai un peu marre de chez Marre. Mon père m'a abandonné. Ma mère m'a abandonné. Mon premier chat est mort et m'a abandonné (bien sûr, à cette heure, il aurait 32 ans, soit !) Ha la la, tous ces zozos-là n'ont pas vu que j'étais là… Mon beau-père Firmin Fraselle, couille molle de son état et, homme remarié de ma sus-nommée mère à vu lui que j'étais là, me martyrise bébétiquement et ma mère me parque (à moules) chez ma grand-mère pour me protéger et ainsi donner à moi (langage p‘tit nèg'ue) une chance dans la vie. Ouarff, moi content ! Je suis un cafouillant, quelquefois, un fat couillant, je sais, mais bon ! De ce Continent Fouillant-Bas émotionnel, j'ai eu la chance d'acquérir quelques bonnes névroses. De celles qui font à la fois le talent ainsi que la couleur multi-chromatique (tac !) d'une forte personnalité (à la menthe). Je suis aussi légèrement ancré dans la psychose avec, ce que l'on peut définir, cliniquement, comme étant être un pré-psychotique de surface (pas technicien de surface, tu ne mélanges pas tout, encore, hein, cré non di d'juuu). Ma coupure au réel pouvant se traduire par la fuite dans la musique (puisque mon métier premier est d'être pianiste) ou bien mon goût pour la recherche scientifico-intellectuelle à tout berzingue. Aussi, obsessionnel de structure psychique, je te livre, ainsi Szaire Marcellaire de la Sauterelle, que tous ces ingrédients-là font (trois petits tours et puis s'en vont…) le psychanalyste que je suis devenu (…tella, comme le pot de choco pour les tartines du matin !). Hin, hin, hin… Dois-je à cet endroit précis, Tszaire Marllaire de la Taupinelle, mettre ( ye veux dire placer !) le point de suspension (bien que je n'aie pas tété en pension pour sucer un ersatz de sein) ou bien le poing (sic) d'exclamation ? Mon “ Hin, hin, hin ” étant là à exprimer plutôt un sarcasme long, d'où l'utilité des trois (petites cochonnes) petits poin(g)ts de suspension ou bien dois-je m'exclamer en tapant mon poing visant un point sur la table d'exclamation ? Exemple : Hin, hin, hin… Longs, longs, longs, très longs sarcasmes… Ou : Hin, hin, hin ! Bref tapé du poing ! Chaque ayant ainsi (bémol) son petit ponctuatoire. Non ? Si ! Là, c'est à la Cool Ponctuante que je m'adresse ! Au-delà, si je quiers la bonne attention de la rédactionissse de la Gargouille Inflatulée (variation sémantique tant qu'anale de la Baffe Fouille un Continent), je me demande, alors qu'il est écrit sur ma carte d'identité et que je l'avais déjà signalé au staff rédactionnel, tu t'obstines, incontinent, à vouloir orthographier mon patronyme avec un “ zette ” comme Frazelle et pas non (nom !) avec un “ esse ” comme dans Fraselle ? Zelle de Fraselle faisant plus penser aux zailes du faisan tandis que le Selle de Fraselle fait plus penser à “ aller à la selle ” donc en langage clair : aller faire caca ! Ce qui pour un écrivain d'Une Bafouille Incontinente est d'autant plus propre (!) qu'adéquat... Autrement dit mieux adapté ! Mon connard de beau-père ne m'ayant pas donné d'amour mais un nom de famille (mais sans famille, toutefois !) auquel je tiens car c'est identitaire. Aussi, Fraselle, c'est beau, c'est joli, c'est musical, cela coule tout seul, c'est fluide, c'est sexuel, libidinal aux oreilles, c'est romantique et italianisant (Frasello, ad esempio !). C'est aussi, avec son -elle diminutif, “ petite phrase ”. Etc. Je m'y suis habit-tué. Car l'habit c'est l'identité qu'il ne faut plus tuer ! Que de richesses dans cet amalgame lettré ! Alors qu'il y a des Dupont, Durand, Piedbœuf, Mollet, Renders, Hamal (où t'as bobo, mon grand !), Mortelette, Larondelle, Gerber, Macédoine, Génicot, Capriololi. Tu imagines s'il se marie avec Josiane, cela donne : “ Josiane qu'a pris au lit ! ” Après, elle verra son pote Génicot. S'elle est enceinte elle pourra Gerber Macédoine. C.Q.F.D. Patrinelle de La Phraséolle
Bafouille Incontinente n° 5 Patrick Fraselle (Thème imposé : "Lettre à ceux ou celles qui me voulaient du bien") Votre serviteur n'a pas incontiné dans ce n°5
Bafouille Incontinente n° double 6 et 7 Patrick Fraselle (Thème imposé : Hommage à Jacques Izoard)
Hommage à Jacky Zooart "Jacques Izoard a un petit train dans la tête. Des wagons de bois-forêt tirés par la loco de Gabin dans La Bête Humaine. Noir de la tête aux pieds comme la bleue houille, il fait parfois un point d'arrêt : le temps de refaire le plein de mots-charbons qui crament la virginité hypocrite du plus prétentieux des dictionnaires. Ou, il matérialise l'indécence d'une virgule. Avant de changer de corps ce train se cachait dans le grenier de la maison qui part en pétales. Ainsi, l'archive de l'enfant se gourait de marée. Magic Zonard à tout l'entrain du mot qu'il veut mais ces mots-là ne sont pas du bleuet d'Arlequine pour midinette en mal de coquelicot. Il sait viser n'importe quelle lettre et l'éclater comme un oeuf avec sa flèche en plume. C'est le coeur à la croisée du message à niveau. Ce poète tire les sons de la mine comme la terre régurgite son blé. Egare-toi si t'es pas content. Il collectionne les fourmis en comptant les chiens qui tournent la tête si l'aile de la mouche crisse. Les chats miaulent de l'herbe. Il est toqué. Jack qui zooarde est un insecte de vie. Il est toqué du beau. Zozo de l'art. Zinzin des chemins. Zoumzoum des ratatouilles. Jack y Looza, c'est l'espagnol de la moto du verbe. Sa poésie copule. Etre, ce ver luisant qui desserre la lippe quand les poiriers tombent... alors, Jacques maudit l'ecclésiaste autant que son missel lavé de mots sans hémorroïdes. Jacques est . Jacques c'est un grand verre de lait qui goûte l'herbe de la vache qui broute la vie. Pour déjeuner, on boit ces mots d'une traite; puis, l'on rote des phonèmes ! Jacques, c'est le Schtroumf bleu à lunettes qui ne peut pas grandir; car, trop grand, l'on ne voit plus les coccinelles qui prennent leurs bains au pied des forêts. La vérité du nez est dans l'humus de bouse des coléoptères, non dans le gras de nuque des couronnes de Rome. Jacques Isoloir sale bien seul au fond de sa gorge le lard de sa langue à mots : rouges, bleus ou noirs comme les hauts fourneaux qui vomissent la force transformée émanant des entrailles du terroir caché. Que chacun féconde son propre courage ! Que chacun lèche le cul tiède des alluvions en pleurant l'ivresse du vivre ! Père au poing, c'est jeux de main, jeux certains... La mer a peur de fracasser son ultime vague d'un ressac qui use la dune. Le verbe naître unit ces deux symboles... Jacques acère et lacère. Vin rouge au poing, ce sont les menstrues de la terre dans le creux de sa propre audace. Jack Leloubard, c'est le Schtroumf à lunettes bleues qui ne veut pas visiter la Mongolie du haut, fière qu'il est de sa racine éclatée de radicelles qui s'abreuve dans la Meuse. Jacques a compris tout petit que l'amour était proche de la boue des fermes : une poule picore, un chameau chie, une feuille crie, un oiseau se lave. Les yeux coincés dans le bas de ses verres à cailloux, Jacques sait que les saisons sont comme nos âmes, chacune d'elle en crache une autre... Jacques parle tout bas et, il range ses tableaux dans la remise pour y penser sans les voir. Jacques, c'est un zoo de mots, un taffetas d'élytres jugulant la mite, une pléiade d'antennes de sauterelles à lui tout seul. Quelquefois, je le vois réparant la patte d'Arachnée pour mieux écrire sur la séparation des choses; au poing, vingt gouttes rouges de sang pour nourrir demain... Ses mots c'est l'or de la pluie. Ses livres du Tirlemont d'émotion... Patrick Fraselle, Liège, fin juin, début juillet 2002"
Bafouille Incontinente n° 10 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à mon double) Introduction donc : Bien que portant des pantalons en soie noire sauvage ; et, par-là, possédant par nature, une personnalité tunique, je peux affirmer fort et haut qu'il n'est pas possible que je possède un double ! Peut-être, James Ensor, Romain Gary ou bien Félicien Rops, à peine, comme pâles sosies pâles… quand beau il fait pour eux et que moins vieux j'étais l'on m'a dit souvent qu'ils me ressemblaient de visage… Pour sortir de l'impasse de ce thème imposé par La Ratatouille sans Bonne-Maman, il m'a surpris l'idée de dépêcher le miroir. C'est laquelle raison pour, pour écrire à mon gras-double, que je me suis installé devant le miroir sans tain de la salle à manger. Aimant fort me sustenter, j'ai d'ailleurs toujours été sale à manger. Bien qu'ayant un QI zine, je suis un sale long. J'adore aussi les sales de bain même si elles ne sont pas toujours propres pour les emmener dans la chambre-à-Marie-coucher. A peine je m'installe sans doublon et simplement autant dire singlement devant le miroir de la malle à changer (sa petite culotte) qu'il se lézarde : en d'autres mots, il se fend en deux zig-zag-zigouné. (Comme j'aime manger, j'ai toujours la dent en feu diagonalinée). Ou bien je suis l'Adam en feu mais ce n'est plus Eve c'est bien Marie qui possède deux lèvres pour me dé-posséder. D'ailleurs, souvent l'on dit : « A réchauffer lentement au bain-marie. » Et moi simple, je ne suis pas un sot pédé, puisque je n'aime que ma moitié qui n'est pas le double de moi mais bien une seule partie tout simplement indivisible en deux parties égales. Je me dis : « Bon patience, ya pas d'lézard si je vois mon double en triple… Moi plus les deux autres fragments de moi moi. Si je me sens triple j'aurais ainsi plus de tripes pour moi moi moi. Quand je sais que d'autres amoureux niais pensent à leur moi… tiers. Pfffffff ! Et les tripes au petits oignons à réchauffer lentement aussi aux mains de Marie, hummmmm ! Bien sûr, j'ai bien conscience que si je suis saoul en écrivant la lettre à mon double que je vois triple avec mes tripes, nous serons alors six à nous écrire la même chose. On se fera donc les douze yeux. Je me sens ainsi proche ainsi du morcellement psycho(pa)trick. Schizophrénie morcelloïde Autisme de miroir. Catatonisme de terre cuite. Je vous écris donc ce que je vois en regardant mon double sextuplé car depuis que j'ai lancé le début de cette lettre, je suis maintenant saoul au vin (plus tard et plus bas, je serai voué aux seins). Aussi ainsi, la terre seule n'est plus cuite, ainsi aussi. Narration donc : Je me sius isnalté deanvt le miiror bisré. Ctete lézrade dtae de ma drenèrie gruere intéruiere. C'set duolbemnet inétesrsé que je sius moitvé par cet ércit sipmle que je te dsetnie, à toi mon duolbe qui n'xeiste pas. En penanst à pas toi qui est pas moi moi je vis un garnd morecllement pyshcoitque et je ne sias par qeul buot de moi plrear de toi… Toi, toi qui est moi moi. D'allierus l'ex-cahnosn dsiiat : « Toi, toi, mon toi ! » Svaior s'elle plraiat de toi-moi, de moi-toi ou bein du toît de la miaosn pour le pomilber, là, l'hitsiore a emfenré le seecrt. Je puex la récéire en dnisat : « Moi, moi, ton moi ! » le sceret de fmalile n'eatnat pas loin du secert de ma fllie. Pré-shciozphèrnqiue, on puorra rmeraquer de la pretrtubatoin aeffcitve, de l'maibvalence anssi que la cnotardiciton des pneséés et des sneitments. Affecté *d'écholalie tu répètes tout ce que je dis, espèce de satané miroir de… mes deux ! Intermède para-psychotique donc : Moi, j'ai vu le plombier et il m'a parlé de toit. Tu me réponds : « Tu as vu le plombier et il t'a parlé de moi ? » Je te réponds (alliant le geste à la parole) : « Oui, oui, j'ai vu le plombier et il m'a parlé de toit. Ainsi, moi, je pense que toi tu te prends pour un toit ! Tu ne peux donc être mon moi, toi ! Conclusion donc : Aimant ma différence, je suis content de te quitter mon double pseudo qui n'existe que dans ma psychose galopante. Aimant plus que tout les femmes et leurs seins, je suis content d'avoir écrit, cette « lettre à (leurs) monts doubles. » Sortant du narcissisme patho(i)logique, c'est bien la femme et sa différence qui est la plus belle chose sur cette Terre. Ouf, je suis guéri de toi, satané miroir sans t(r)ain et sans toit. (Ecrit les 3, 4 et 5 mai dans l'enceinte de l'hôpital psychiatrique) * Psychiatrie donc : l'affection psychique dite « écholalie » est une tendance spontanée à répéter systématiquement tout ou une partie des phrases, habituellement de l'interlocuteur, en guise de réponse verbale. Le mot a une origine grecque : Écho (nymphe qui a donné son nom au phénomène de l'écho) et lalie (beau langage).
Bafouille Incontinente n° 9 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à une femme d'hier, d'aujourd'hui ou de demain) (avec un esse sans zette et un k à la trick de Pa) Bafouille Incontinente n° 8 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à quelqu'un qui me croit particulièrement naïf) Patrick Fraselle (avec un « esse »)
Bafouille Incontinente n°11 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à un lieu...) C'est à Saint-Pholien qu'est sise l'âme de la langue. Ce vendredi 08 du 08 2008, dès lors que j'eus jeté un tapis pour l'exposition d'objets d'occasion et d'antiquité, un quidam m'interpella dans mon rôle de vendeur pour quelques heures et, me demanda, avec la précision du matin si je n'avais pas un chauffe-veau électrique ? Bigre ! Trou du cul du Malin. Queue à poêlon. Pâte à crêpes. Saperlipopette ! Poil d'oreille de rat. Mouche à bouse. Coccinelle génétiquement modifiée. Femmes sans tétons. Eté sans soleil. Magistrats corrompus. Fatras de poubelles à Liège. Tant de rats dégoûts. Elections sans buts. Erections sans ruts. Eructations sans burps. Police incompétente comme dabe plus autres étonnements... Je lui fis répéter « la » chose pour mieux cibler sa demande et, c'est très sûrement que ce Proscrit de la rue du Moulin, à Bressoux me redemanda avec force tonalité gutturalisée si je n'avais pas un chauffe-veau électrique...
Bafouille Incontinente n° 12 Spécial Jacques Izoard
Bafouille Incontinente n° 13 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à un(e) amnésique) Je n'oublie pas de mettre en ligne... Bafouille Incontinente n° 14 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à un rêveur, à une rêveuse) Mon cher, cher, et, inestimable voisin, Dans les combles, ma chambre est contiguë à la vôtre. C'est dans ce grenier que nous vivons et dormons, vous et moi. Ultime étage du château que nous habitons. Bien sûr nous sommes tous deux étudiants aux Beaux-Arts, moi aux Arts Plastiques ; vous aux Arts des Mots, c'est pour cela que nos demeures sont réduites… Ainsi, nous ne fréquentons pas le même établissement. Je viens de Patagonie, terre du Chili, et je peins mes paysages aux couleurs fourvoyées du soleil ; vous venez, semble-t-il, d'un pays plus froid que le mien, la Belgique plate mais vous ne perdez rien au change de cette platitude. Bien que mon pinceau soit passionnel, votre langue est dardée de nuances de mots que je ne connais pas. Cette nuit vous avez rêvé tellement haut et fort de votre aise que j'ai mémorisé vos nocturnes mots pour mon seul plaisir. Vous souvenez-vous de vos rêves ? Vous avez rêvé d'un vieux banc de pierre garni de mousse ! Sinon, je l'ai noté et je me permets de vous le faire parvenir sur le parchemin qu'il me reste et, dessous votre porte. Voici votre rêve. Je serai heureuse de vous rencontrer, un jour... Bafouille Incontinente n° 15 Patrick Fraselle (Thème imposé facultatif : Le malentendu)
Entre le conquiphor, le conquiclou, le conquitap, le conquicri, le conquaspir, le conquipleur, le conquipistol, le conquécoutedelamusikdemertte règne le désespoir absolus des mâles entendus… des… malentendants… Bafouille Incontinente n° 16 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à celle ou à celui qui me fait rêver...) Bafouille Incontinente n° 17 Patrick Fraselle (Thème imposé : Lettre à mon oreille) (variation sémantique sur un concept puis sur un son * (Aurée ou saint Aurée ou Aureus (° ? - † 450) était évêque du diocèse de Mayence) L'être à l'ouïe qui n'entend pas Ma tête posée sur ton blotissement loué un soir aux creux de ton épaule, mon pavillon calé chaudement dans l'arrière-vestibule de ton jardin feuillu, j'hume librement l'écorce de ton torse, cherchant à débusquer sa sève. Le silence est dehors, s'essayant en alchimiste des corps. Il flotte allègrement dans la pièce et nous dessine des nuées ardentes aux contours rampants. Pas encore d'or, il s'endort. Je soupire pensant à ces pharmacies qui dans leurs rayons étalent des boîtes de Silence * sous licence et promettent « Sogni d'oro » * à celles et ceux qui croient que tout se monnaient sans décence, même ce qui est hors prix. Au Leader Price de la vie, tel est pris qui croyait s'pendre ! Mon oreiller quotidien est-il aussi soyeux que ta chair ? Mon caillou n'a-t-il pas trouvé sa terre d'asile ? Je souris, sentant la plane-attitude m'envahir et m'enfonce dans les délires oniriques de la nuit… ?!!!... !!!?!... Oh ! J'ouïs ? Mon oreille se tend et s'attend avec mon autre oreille. Eux tâchent de s'aboucher. Chhhhuuut ! Nom de Satan, je me trompe ? Non ! Qu'est-ce qui sang tend alors ? D'abord léger, presque inaudible, il vient siffler à mon oreille comme pour m'interpeller. « Hé vous là ! Oui vous Mademoiselle. Venez voir ma nouvelle bécane. Entendez son doux ronronnement. Ne vous plairait-il pas de monter sur l'engin et d'y faire un tour ? Ma foi, la proposition est alléchante. Je m'y engage ! » Empruntant ensuite le crescendo d'un concerto délirant, le soliste part en trille. Les décibels déciment mes cils protégés de cire. Il finit par marteler mon crâne à coup de faînes. « Je vous sens un peu irritée. Je ne voudrais choquer vos oreilles innocentes. Ne vous inquiétez pas de ce bourdonnement plus ample, je dois passer un entretien. Le pot d'échappement est légèrement voilé. » Je me réveille. Je ne rêve pas ? Je préfèrerai à cet instant avoir les tympans crevés plutôt que d'être deuxbouts . Planter une aiguille à tricoter dans mon labyrinthe alambiqué et y faire des mailles avec le sang qui file. Une maille à l'endroit, une maille à l'enfer. Une maille « allons, droit ! » , une maille à l'envers. Une belle couverture grenade en fibre bombée achevée avec amour rien que pour toi. J'entends déjà les gens. De bouche à oreille, tout se sied. « Elle a tué son oreille Madame. Oui, je vous la susurre. Je tiens cela de la voisine d'à coté qui a pour habitude de chouchouter avec leur voisin du dessus qui le soir venu colle sa feuille au plancher pour se repasser les sons dansant tête. Ma fille pissichologue m'a parlé de détournement sur la personne propre. Quelle histoire ma p'tite dame. Il est dans d'beaux drains ce Fraselle. Mais moi j'vous l'dis, elle n'était pas bien propre sur elle cette fillette ! » Cela me met à boue de nerfs, conduit ma main à s'emparer de ton bras et à le secouer vivement. Ce sont les secousses plus basses que tu préfères, je sais. Celles bien orchestrées où l'auditeur se laisse ébranler par le doigté et l'habitlevé des musiciens. « Patrick, tu ronfles. Tu t'entends pas ou quoi ? » Je peux dormir sur mes deux lobes, faire la roue en pavillon ou m'attacher aux étriers, rien ni fait. Tu dors pieds et poings agrafés, jouant du trombone à heure crochetée et laissant aux murs le soin de réfléchir tes poussées vocalniques. « Ah, Luette ! Gentille a luette. Ah ! Luette ! Je te plumerai. » Des coups ragés et perdu, je découpe, charcute, déchiquette, tranche, broie l'air ambiant et finis par taper dans le lard. Le silence coule, s'enfonce, se brise. En apnée, il tente de remonter à la surface. Navire attaqué de torpilles auto-ronflantes. Impact imminent. Sortez les larmes ! J'entraperçois les pharmacies, me ruent sur toutes les boîtes « Si, lance ! » Et te les tire par dizaines étouffant ta glotte, bâillonnant ta bouche et garnissant ton palais. J'embouche tous tes coins. Fini le chant des cui-cui ivres se transformant en couac monstrueux. Terre minée ! Telle éprise qui croyait s'fendre, je finis par abdiquer. Le lendemain matin ou, plus justement, quelques heures plus tard, tu parles. * Silence : médicament sous forme de spray vendu en pharmacie contre le ronflement avec la mention « anti-ronflement total. "Ce médicament ne fonctionne pas.
Bafouille Incontinente n° 18 Patrick Fraselle Lettre à JeanneY a pu celle d'Orléans !
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"Une nouvelle revue ? Pour : donner à l'art épistolaire, qui se perd, toute la place qui lui revient. Si les "tchactheurs", "essemmesseurs" et autres "maileurs", s'obstinent dans leur trafic fonétic, il reste que la LETTRE, avec son enveloppe timbrée, ses pliures, le grain de son papier, gardera toujours ses partisans. Amen." Marcelle Imhauser, rédactrice en chef de "La Bafouille Incontinente"
Edito de la Bafouille n°14 juin 2009
"Il y a, dans l'Ancien Testament, je crois, une formule Actualité éditoriale
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